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Pourquoi les aspirateurs ont-ils peur des psys ?
Parce que les psys les confondent pour des luges équipées de téléphones mobiles.
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Une araignée tremblante arrive chez une consoeur. Celle-ci s'en étonne :
- Tu as quitté ta toile ? En tout cas, tu as l'air bien déboussolée...
- M'en parle pas, un psy s'est pris dans ma toile !
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Un psy voit une femme qui donne le sein et s'approche :
- Je peux souffler dans le ballon moi aussi ?
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Un psy cloue son organe sur le bord d'un pont et se lance dans le vide. L'ustensile lâche et il se fracasse au sol. Alors qu'il lui reste quelques secondes de vie, un passant remarque :
- Quelle curieuse façon de pratiquer le saut à l'élastique !
Ses derniers mots :
- Pourtant, j'avais demandé à ma femme où elle avait mis l'élastique et elle m'a répondu : dans ton slip !
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Un type arrive chez son docteur et s'étonne de le voir assis sur un œuf.
- Docteur, n'êtes-vous pas assis sur un œuf ?
- Parlez pas trop fort, vous allez réveiller le petit !
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La scène se passe un 24 décembre...
Un psychiatre construit une maison. Il fait bien naturellement porter le toit par hélicoptère et pique une crise de nerfs car à chaque fois, il chute au sol et se fracasse.
Une dame du quartier se permet d'intervenir :
- Mais pourquoi ne posez-vous pas d'abord les fondations ?
- Parce que le Père Noël, il passe par les égouts peut-être ?
Le juge
Le juge : Docteur Shprounz, vous avez soigné un pilote de ligne. En sortant de la consultation, il a tué sa femme. Le psychiatre : Oui, mais il avait des problèmes familiaux !
- Vous avez soigné un boulanger et il a violé 16 filles...
- Il avait des problèmes sexuels.
- Un patient est sorti de votre clinique et il a braqué une banque...
- Oui, mais il avait des problèmes financiers.
- Bon, moi, je vous donne 20 ans de réclusion !
- Mais pourquoi 20 ans, salopard de juge ?
- Puisque vous le prenez ainsi, ce sera 25 ans !
- Fumier !
- 30 ans !
- Mais pourquoi cet acharnement ?
- Parce que maintenant, vous avez un problème avec la justice !
Neron
Néron : C'est terrible, je suis à court de légionnaires. Il faut pourtant que je recrute des soldats. Le psy de Néron intervient :
- Vous devriez recruter des indiens ! Néron : Vous n'y pensez pas, ils sont bien trop loin de Rome...
Le psy : Mais enfin... Il vous suffit d'envoyer des signaux de fumée au-dessus de Rome !
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- Alors, est ce que ce médicament pour le sommeil va a fait du bien ? - Oui, je dors un peu mieux, mais j'ai les reins bloqués, j'ai des crises d'urine incontrôlables, je m'évanouis de façon soudaine, j'ai parfois du mal à articuler, je perds la mémoire...
- Je suis ravi d'apprendre que vous dormez mieux !
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Vous savez comment les psys ont disparu ?
Un jour, un psy a dit à l'un de ses patients :
"Il faut arrêter la thérapie. Je ne supporte plus le récit de vos fantasmes sexuels. Cela me provoque de terribles érections qui m'obligent à me soulager. Quand je rentre, il ne reste plus rien pour ma femme et elle m'engueule..."
Le patient répond alors fort justement.
- Mais vous devriez voir un psy et lui raconter cela.
Le psy fait ainsi et quelques semaines plus tard son collègue lui dit :
"Il faut arrêter la thérapie. Je ne supporte plus le récit de vos fantasmes sexuels. Cela me provoque de terribles érections qui m'obligent à me soulager. Quand je rentre, il ne reste plus rien pour ma femme et elle m'engueule..."
etc.
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Un psychiatre se rend à sa leçon de yoga et interpelle son professeur.
- Je n'ai plus besoin de vos cours. J'ai atteint le but que je m'étais fixé quant à votre initiation...
- Allons, vous n'allez pas vous arrêter... Vous êtes notre meilleur élève, le seul qui arrive à placer sa tête entre ses cuisses !
- Comme je vous le disais, j'ai atteint le but que je m'étais fixé quant à votre initiation.
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Les psychiatres, c'est très efficace. Moi, avant, je pissais au lit, j'avais honte.
Je suis allé voir un psychiatre, je suis guéri. Maintenant, je pisse au lit, mais j'en suis fier....
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Une patiente confie ses fantasmes à son psychiatre : - Docteur, j'ai un fantasme qui me poursuit depuis l'âge de 16 ans... - C'est quoi ce fantasme ? - Je rêve d'être prise sauvagement par un homme de science qui se comporterait comme une bête avinée... - C'est une obsession ? - Oui, j'y pense jour et nuit, ça me poursuit. - En tant qu'homme de terrain, je ne vois qu'une solution à votre problème... Il se dégrafe, arrache les vêtements de la patiente et commence à lui faire son affaire, sauvagement. Au bout de 3 minutes, ayant accompli son œuvre, il se redresse, suant et transpirant. La patiente se lève à son tour : - Quand exactement commence votre thérapie ?
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- Docteur, je tiens à vous le dire, j'ai gâché ma vie. Pendant 20 ans, j'ai claqué mon fric en consultations chez vous... Moi qui rêvais d'une BMW, je roule en R5, moi qui voulait un château, je vis dans un F2, moi qui suis gastronome, je déjeune au self...
- La thérapie vous a donné une sagesse, une compréhension de vous-même. Comme cela, vous n'êtes plus attiré par les biens matériels.
- Mais alors pourquoi vous-même roulez-vous en BMW, avez-vous un manoir, etc. Le psy, dans un moment d'égarement :
- C'est vrai que votre femme a des goûts de luxe...
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Un patient dur d'oreille sort des WC et se trompe de porte. Il découvre alors son psy en train de se flageller avec une lanière.
- Tout va bien, docteur ?
Le psy, accusateur :
- Mais enfin, vous ne m'avez pas entendu frapper à la porte des WC ?
- Non, je suis un peu dur d'oreille...
- Mais ça fait un quart d'heures que je tambourine et que ça presse ! Si vous saviez comme j'ai du mal à me retenir de pisser !

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C’est normal

Un patient va chez son psy. Il lui dit, docteur je ne sais pas plus quoi faire avec ma femme, cela n’est plus vivable. Elle se comporte comme un enfant.
Et le psy répond: ah bon, mais alors que fait-elle exactement? Le patient lui répond: Et bien lorsque je prends mon bain, ma femme me fait couler tous mes bateaux.

Logique

Une femme est chez le psy...Le psy lui dit qu'elle a droit à deux questions. La femme en colère lui répond:
"Incroyable!!Cela veut dire que pour 200 euros la consultation, je n'ai droit qu'à deux questions???"
Le psy lui dit alors:
"Quelle est votre deuxième question?"

De qui parle t’on

Il était une fois un joli pays que l’on nommait Raihël, peuplé d’adorables créatures : les raihëliens et les raihëliennes.  Ils vivaient heureux dans leur beau pays : ils avaient plein de cubes de toutes les couleurs, des petits trains, des poupées, des ours en peluche et des petites voitures télécommandées dont on n’avait jamais besoin de changer les piles. Pour la plupart, c’était de petits bonshommes tous ronds, au visage poupin. Pour eux, Raihël c’est jouer et compter jusqu’à dix. Les plus doués d’entre eux y parvenaient en 3 secondes chrono !
Quelques fois, on en voyait qui parvenaient à compter jusqu’à onze. Malheur à eux : ce chiffre n’existe pas au pays de Raihël. On sentait bien que ce n’était pas de la faute du coupable : aussi ne lui en voulait-on pas trop. Il existe d’autres créatures dans ce beau pays : ce sont des loups. Bien sûr, ils ne se présentent pas comme tels : ils feraient fuir les raihëliens. Aussi revêtent-ils en tout temps un joli petit costume de gentil docteur tout blanc. N’oublions pas que nous sommes à Raihël : par conséquent, ces docteurs ne savaient naturellement pas compter jusqu’à trente-trois. Mais ils le faisaient croire, afin de justifier leur présence en un lieu aussi insolite. Ils avaient construit de grandes maisons étudiées pour accueillir le récalcitrant ayant osé compter jusqu’à onze. Plus il dépassait ce chiffre, plus on le plaignait amèrement : c’était de moins en moins de sa faute. Il s’intéressait de moins en moins aux petits cubes, aux petits trains, aux poupées, aux ours en peluche et aux petites voitures télécommandées dont on n’avait jamais besoin de changer les piles. Visiblement, il se déconnectait de Raihël.  Et ce n’était pas bien du tout !
Alors, on appelait le gentil docteur. Plus le rebelle savait compter loin, plus il voyait que le gentil docteur était un loup. Il tentait alors d’en aviser ses amis, ses frères et ses sœurs, mais tous ceux-ci ne le croyaient pas : c’est qu’ils ne comptaient que jusqu’à dix. Pour eux, Raihël c’est dix, un point c’est tout. Par conséquent, le docteur est un gentil docteur et le « malade » n’a plus toute sa tête pour s’en rendre compte : heureusement qu’il a autour de lui des tas de gens qui savent mieux que lui qu’un gentil docteur est un gentil docteur. Non mais ! Il est malade, et en plus il va nous faire un vilain caprice ? C’est vrai que les raihëliens aiment bien jouer au docteur : un bon raihëlien doit jouer au docteur sous peine d’aggraver sa « maladie ». C’est étrange, mais c’est comme ça : heureusement, ce n’est qu’un conte !

Les grandes maisons des gentils docteurs étaient très bien étudiées : elles comportaient des chambres différentes, selon le degré de la « maladie » de ses « invités ». Ceux qui comptaient jusqu’à onze, douze ou treize étaient bien soignés : le gentil docteur leur préparait un élixir magique, qui effaçait comme par enchantement les chiffres surnuméraires. Les plus chanceux d’entre eux pouvaient donc ressortir assez rapidement. Il y avait souvent des effets secondaires : ils avaient été tellement « guéris » qu’on en rencontrait parfois qui ne savaient plus compter que jusqu’à trois, et encore avec difficulté. Au moins était-on redevenu tranquille avec ceux-là : ils joueraient de nouveau avec leurs cubes sans embêter personne.
Il y avait cependant les cas plus rares : certains comptaient jusqu’à cinquante voire davantage. Intolérable au pays de Raihël ! Non seulement ils comptaient jusqu’à cinquante, mais ils ne voulaient plus jouer aux petits cubes, aux petits trains, aux poupées, aux ours en peluche et aux petites voitures télécommandées dont on n’avait jamais besoin de changer les piles. On cherchait alors à les forcer à jouer, mais ils refusaient en se mettant parfois en colère : de plus en plus intolérable… Ça va pas la tête, non ? Ils étaient donc réputés dangereux pour la bonne harmonie des raihëliens. Tout d’abord, la chambre que leur attribuait le gentil docteur était différente de celle des autres : pas question d’en sortir ! C’est qu’on risquerait de contaminer les autres « malades », non mais !  Ensuite, il n’y avait pas à discuter sur l’élixir magique : la dose maximale était requise. Le loup s’en léchait les babines, et louait la naïveté des raihëliens qui lui confiaient ainsi leur grand « malade ». Ce n’était pas de leur faute non plus : ils ne savaient compter que jusqu’à dix. Le loup aussi : il met donc le thermostat de son four à dix. Car il aime beaucoup « soigner » le « raihëlien ». Il paraît que c’est très bon quand c’est préparé sur un lit d’échalotes : un léger goût de mouton mâtiné d’un arrière-goût d’âne… surtout pour celui qui est venu se livrer de son plein gré au bon docteur.  C’est qu’à forte dose, son élixir magique a un effet surprenant : il transforme le « malade » en malade. Un coup de baguette magique et pfuit ! envolés les guillemets. Du coup, l’élixir se justifie d’autant plus : il faut soigner ça. On soigne tant et si bien que le malade est enfin guéri… et le four du loup enfin chaud. Les échalotes sont déjà disposées : tout va bien. Bien sûr, il va falloir expliquer aux survivants qu’il y a eu un « accident ». (Eh ! Ça n’arrive pas qu’aux autres !)  Toujours déguisé en gentil docteur, le loup ne craint rien : très souvent, c’est « l’accident » qui va démontrer que le « malade » n’avait plus toute sa tête. S’il n’avait pas été « malade », il n’aurait pas été « accidenté », na !  On a vraiment tout essayé, mais le cas était désespéré. En tout cas, il est bien digéré… par le loup comme par la famille du plat, pardon du cas.

C’était un joli pays que Raihël… mais il va être difficile d’achever ce conte par « ils furent heureux et eurent beaucoup d’enfants ». En effet, on finissait par s’y ennuyer : que faire quand on a fini de compter jusqu’à dix ? Que faire quand ceux qui plafonnent à trois se font de plus en plus nombreux ? Et puis les enfants en disparaissaient les uns après les autres. Les gentils docteurs devenaient de plus en plus dodus. Il y avait de moins en moins d’enfants et de plus en plus de gentils docteurs. Ils ont beau être gentils : un pays de docteurs finit par être triste…

Père Hoche-Arles